CALENDRIER DES WEBINAIRES
De la guerre à la reconstruction de l’identité
La première rencontre, prévue le mardi 17 novembre à 16 h 30, abordera la question de la réinsertion des enfants associés aux groupes armés. La réflexion sera animée par Sœur Rhyta Moussounda Kimani Bed’Estelle, CP, membre des Sœurs Passionistes, qui présentera les conséquences physiques, psychologiques et sociales de l’implication des mineurs dans les conflits armés.
La religieuse accordera une attention particulière à la perte de l’identité personnelle, souvent marquée par le remplacement du prénom de l’enfant par un nom de guerre, ainsi qu’à l’importance de parcours de réinsertion capables de lui redonner sa dignité, son sentiment d’appartenance et des perspectives d’avenir.
La rencontre comptera également parmi ses intervenantes la Dre Christine Jeangey, fonctionnaire du DSDHI.
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L’intégration commence par la rencontre
Le jeudi 19 novembre à 15 h 00, Sœur Maria Mercedes Guaita, Sœur Missionnaire du Christ Ressuscité, présentera le thème De l’accueil à la rencontre. La réflexion s’appuiera sur une expérience pastorale menée aux abords de la gare de Roma Termini, où de jeunes migrants, des demandeurs d’asile et des jeunes Italiens ont eu l’occasion de faire connaissance grâce à des activités éducatives, culturelles et récréatives.
Cette initiative propose une conception de l’intégration qui va au-delà de la simple assistance. Plutôt que de proposer des services, il s’agit de construire des relations de réciprocité, dans lesquelles tant les personnes qui arrivent que la communauté qui les accueille peuvent grandir et se transformer.
Le P. Paolo Parise, CS, fonctionnaire du Dicastère, participera également à cette rencontre.
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Prendre soin signifie construire des communautés
La troisième rencontre, prévue le jeudi 3 décembre à 16 h 00, sera consacrée à la Culture du soin, avec la participation de Sœur Cyntia Mabel Nuñez Da Silveira Colmán, religieuse rédemptoriste du Paraguay. La réflexion partira d’une question fondamentale : comment transformer les gestes individuels d’assistance en une véritable culture du soin ? Dans le prolongement de la Doctrine sociale de l’Église et de l’expérience pastorale latino-américaine, les différentes dimensions du soin intégral de la personne seront approfondies, en prenant en compte non seulement les besoins immédiats, mais aussi les conditions sociales, économiques et communautaires nécessaires à une vie digne.
La protection des personnes vulnérables, la prévention des abus, l’écoute et la coresponsabilité feront partie des thèmes abordés, dans la perspective d’une culture du soin appelée à devenir une composante essentielle des relations humaines et de la vie des institutions.
La Dre Elaine da Silva, fonctionnaire du DSDHI participera également à cette rencontre.
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La paix se construit au sein des communautés
La dernière rencontre du cycle aura lieu le jeudi 10 décembre à 16 h 00, avec Sœur Marie Béatrice Ntakamurenga, de l’Institut des Sœurs Bene-Tereziya du Burundi, qui proposera une réflexion sur la construction de la paix et de la réconciliation à travers une approche communautaire.
S’appuyant sur des expériences acquises en Afrique et en Amérique latine, la religieuse mettra en lumière le rôle des communautés locales dans la reconstruction des liens après les conflits. Son intervention soulignera que la paix ne saurait se limiter à la cessation des violences ou à la signature d’accords politiques, mais qu’elle exige le dialogue, la reconnaissance des souffrances, la reconstruction de la confiance et la participation des populations concernées. Elle soulignera également le rôle des femmes, des jeunes et des communautés religieuses dans les processus de réconciliation.
La Dre Christine Jeangey, fonctionnaire du Dicastère, participera également à cette rencontre.
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La contribution des religieuses au développement humain intégral
Bien qu’ils abordent des réalités différentes, les quatre rencontres du Sisters’ Project 2026 partagent une même perspective : reconnaître la dignité de chaque personne et promouvoir des réponses qui permettent d’aller au-delà des situations d’urgence.
De l’accompagnement des enfants touchés par la guerre à la création de liens entre des jeunes de cultures différentes, de la promotion de la culture du soin à la reconstruction du vivre-ensemble au sein des communautés frappées par les conflits, le projet met en lumière la contribution des religieuses au développement humain intégral. Une mission qui se concrétise au quotidien à travers l’écoute, la proximité et l’engagement en faveur d’une société plus fraternelle.